4 réponses

  1. Geneviève
    6 juin 2012

    Un argument assez courant dans les discussions consensuelles autour de la question de l’homme c’est qu’il est à la fois, une mécanique (neurale par exemple), un animal (c’est bien connu) et un esprit, (parfois).
    Qu’en est-il alors de l’essence (tiel) ?

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    • Roger Nifle
      11 juin 2012

      Bonne question. Qu’est ce qui fait le lien entre les différentes composantes de l’homme? Qu’est ce que cette « essence » ou essentiel de l’humanité de l’homme. Ces deux questions seront traitées dans le prochain chapitre.

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  2. Marc Jerusalmi
    11 juin 2012

    Dès lors que l’humanisme se définit à partir de ces 3 piliers : une conception de l’homme, le discernement de son bien et une façon de s’occuper des affaires humaines, qu’est-ce qui le différencie d’une religion ?
    Certes une religion est à priori révélée et pas (nécessairement) un humanisme, mais à part cela ?
    Un humanisme n’est pas une religion mais une religion n’est-elle pas un humanisme ?

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  3. Roger Nifle
    11 juin 2012

    Très bonne analyse. L’Humanisme (Méthodologique) n’est pas une religion. Cependant je vous invite à lire « Une religion pour la république » de Vincent Peillon qui rappelle le projet de Ferdinand Buisson mais aussi de bien d’autres d’inventer une religion de l’homme s’inscrivant dans le politique et l’éducation. Voir aussi « les communions humaines » de Régis Debray qui montre le caractère religieux de toutes communautés humaines elles-mêmes la condition d’existence de tous les hommes. Ce qui leur manque c’est justement un nouvel humanisme fondamental et opérationnel. La religion comme phénomène humain est-elle compatible avec les religions du livre ou d’autres et sous quelles conditions? C’est ce à quoi pourra répondre l’Humanisme Méthodologique. A suivre…

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