6 réponses

  1. BOURAQ
    24 juin 2012

    qu’est ce qu’un homme?. Telle question a été exactement l’objet d’une propostion d’extrait que j’ai voulu partager , pour voir comment profiter des vertues de l’approche systémique sur l’humanisme méthodologique, et à ma surprise, en même t…emps; surgisse cette question sur l’homme. donc je vous invite à lire cet extrait: « Un modèle d’une entité totale; lorsqu’appliqué à l’activité humaine, il se caractérise en termes de structure hiérarchique, de propriétés émergentes et de réseaux de communication et de contrôle. Lorsqu’appliquées à des ensembles naturels ou des ensembles conçus par l’homme, les propriétés émergentes qui s’en dégagent en constituent la caractéristique première » [Checkland]. De plus, il ajoute que « … un ensemble complexe peut posséder des propriétés qui se retrouvent au niveau de l’ensemble, mais qui ne sont pas significatives ou pas représentatives des parties qui le composent. Ce sont des propriétés émergentes ».
    Les notions de système englobent des propriétés telles que l’émergence, l’interaction, l’interdépendance, la finalité, l’identité et l’évolution. Il est important d’ajouter ici que les systèmes n’existent pas dans la réalité. C’est un « construit » théorique, une hypothèse, une façon parmi d’autres de concevoir les ensembles. Cependant, nous pouvons observer une multiplicité d’entités concrètes existant dans la nature et illustrant les notions de système présentées précédemment. La nature elle-même constitue une immense totalité (système) englobant des sous-ensembles (sous-systèmes) comme l’homme qui lui-même est formé de sous-sous-ensembles

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  2. Marc Jerusalmi
    18 août 2012

    Je suis troublé par cette leçon sur la réalité objective. Dans cette dimension l’experience de l’autre est reduite à des nombres (présence/absence). On y retrouve même plus l’autre comme « objet » avec ces caractéristiques spécifiques?
    Je ne fais plus le lien avec « l’attention », la dimension « attentionelle » terme qui a souvent été utilisé pour nommer la dimension objective. Je constate que le terme « dimension attentionelle » n’est pas du tout utilisé dans ces leçons.

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    • Roger Nifle
      18 août 2012

      Dans ce parcours des leçons c’est des fondements que l’on part, pas de l’expérience. L’objet est d’abord objectivation avant d’être une chose factuelle ou une existence individuelle, lue selon une conscience objectivante, décomposante et éléments. Aborder le cohérenciel dans une chapitre tourné vers l’agir humain (ou l’intelligence symbolique) est différent de sa construction à partir de l’anthropologie fondamentale du Sens et des conSensus. Reviendront alors les langages plus familiers de l’utilisation du cohérenciel dans un processus méthodologique et les multiples langages associés. Par aileurs, je n’ai cessé d’approfondir la théorie fondamentale, notamment sur le plan épistémologique sans que cela ait vraiement répondu à des demandes d’approfondissment de ce côté. C’est pour cela que de nouvelles perceptions apparaissent. Par ailleurs je dois alerter sur le fait que la pratique, déconnetée des fondements théoriques, a souvent conduit à une dissociation entre les processus de l’agir et la compréhension des situations et des phénomènes humains en jeu et jusqu’à la conception de l’homme lui-même.

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  3. david N
    29 septembre 2012

    Bonsoir,

    Ce que soulève Marc m’intéresse aussi, et ouvre je pense sur la notion de permanence (et de consistance) :
    Là / pas là, présent / absent, tout ceci à une certaine fréquence …
    A l’échelle subatomique, il y a plus de vide que de « plein », et des probabilités de présence, à des fréquences très élevées.
    L’oeil humain ne voit pas certaines alternance (là /pas là), mais une persistance (rétinienne).
    Plus il y a (de l’autre), et plus ça alterne vite, plus il y a de permanence (et de consistance).
    Peut-être un complément avec le topo sur la réalité projective (dans ce cohérentiel de l’anthropologie fondamentale du Sens), qui associée à la réalité objective, donnerait une réalité factuelle (et matérielle, comme trace du nombre à fréquence elevée).
    Bien à vous

    DN

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    • Roger Nifle
      30 septembre 2012

      Oui ces méditations sur les fondements sont importantes. Si la science est re-présentation de l’expérience humaine il s’agit bien de l’expérience qui est déjà réalité de conscience mais aussi de l’expérience première donc en-deça de toute conscience existentielle et que la théorisation explore ici pour s’en faire une re-présentation fondamentale.

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